Depuis le 11 mai l’agence d’urbanisme a organisé une reprise d’activités en présentiel échelonnée et coordonnée avec l’adaptation des locaux et la mise en oeuvre de mesures sanitaires. La période de confinement s’est traduite par un déploiement inédit et réussi du télétravail pour l’ensemble de l’équipe.

Avec quelques adaptations sur le plan de l’organisation, la continuité d’activité a pu être assurée sans impacts significatifs sur le programme de travail validé par les élus de l’agence en février. Ainsi, les équipes techniques ont pu poursuivre ou finaliser plusieurs études (notamment la stratégie de renforcement des centres-bourgs de la vallée de l’Agly et de Sud Roussillon, le programme Action Coeur de Ville de Perpignan, la préparation des documents règlementaires du SCOT de la Plaine du Roussillon et ceux de diagnostic de Corbières Salanque Méditerranée ou encore développement des observatoires des risques inondation (OTRI) et de la côte sableuse (OBSCAT)…).

En revanche, le programme de formation et d’échanges (rencontres de l’agence, séminaires, visites, JA”Obs”…), soumis aux contraintes sanitaires et au report du calendrier électoral est différé bien que restant pleinement d’actualité : reconquête des coeurs de villes et de villages, résilience de nos territoires vis-à-vis du risque inondation et “urbanisme et santé” étaient en effet les 3 axes prioritaires à investir, retenus par les membres de l’agence en début d’année. La crise sanitaire, révélatrice de nos faiblesses mais aussi de nos atouts locaux interroge nos modes de développement et nos stratégies : comment mieux appréhender ces changements et s’y préparer, comment faire évoluer nos pratiques, nos outils et nos savoirs-faire, autant de questions qui se posent avec plus d’acuité encore pour l’agence d’urbanisme dans son rôle de plateforme d’ingénierie collaborative et mutualisée.